en ISRAEL, à ASHDOD, l'association ESPACE FRANCOPHONE a
projeté en
avant première le film de Jean -Michel VECCHIET :
« NOUS ETIONS L'EXODUS »
Cette projection s'est déroulée en présence du
réalisateur, du
producteur et de 50 rescapés de l'EXODUS.
Nous avons assisté à une soirée de très grande émotion, une soirée où
l'on se
réapproprie la véritable histoire de l'Exodus et celle
qui a précédée la création de l'Etat
d'Israël,
une des ces soirées qui vous regonfle le moral à bloc.
Ce film sera diffusé sur France 2 le 13 Décembre, après Envoyé
Spécial.
Je vous recommande de voir ce film, en famille,
entres amis,
dans les associations et centres communautaires.
Faites circuler ce message à tous vos amis de France.
jeudi 29 novembre 2007
samedi 24 novembre 2007
LA FAMILLE QUANDT RATTRAPEE PAR SON PASSE NAZI
BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi
De notre correspondante à Berlin Nathalie Versieux
QUOTIDIEN : jeudi 22 novembre 2007
La famille Quandt, l’une des plus puissantes familles d’industriels allemands, a finalement cédé à la pression. Les propriétaires de BMW vont ouvrir leurs archives afin de faire la lumière sur une sombre page de leur passé, l’implication des deux figures historiques du clan, Günter Quandt et son fils Herbert, dans les crimes nazis.
En Allemagne, les Quandt sont des figures presque sacrées du monde de l’industrie. Pour bien des Allemands, Herbert Quandt est avant tout celui qui a évité la faillite de BMW, en rachetant en 1959 l’entreprise que Daimler s’apprêtait à liquider. Pourtant, personne ou presque ne connaît les Quandt outre-Rhin. Richissimes (les héritiers sont à la tête de 26 milliards d’euros), modestes, ils brillent avant tout par leur extrême discrétion : aucune apparition publique, aucun scandale d’ordre privé, aucune interview depuis des décennies… Dans ce contexte, l’annonce de l’ouverture des archives familiales a fait l’effet d’une bombe.
Recherches minutieuses. Un documentaire de la chaîne de télévision publique allemande NDR, montré en avant-première au festival du cinéma de Hambourg fin septembre, et qui sera diffusé le 22 novembre sur la chaîne ARD, est à l’origine de ce retournement spectaculaire. Le film de Eric Friedler et Barbara Siebert, le Silence des Quandt, fruit de cinq années de recherches minutieuses, démontre la façon dont la famille, déjà richissime avant la guerre, a profité du nazisme puis du conflit pour s’enrichir davantage. Les auteurs s’étonnent entre autres que Günter, le père, et Herbert Quandt, le fils, aient pu traverser la brève phase de dénazification de l’Allemagne sans ombrage. «Si le tribunal de Nuremberg avait eu en main les documents réunis par les auteurs du film, Quandt aurait été condamné, tout comme Krupp ou Flick», assure Benjamin Ferencz, l’un des procureurs en chef des procès de la dénazification, face à la caméra.
Selon ce documentaire, les Quandt ont en effet les mains très sales. Membre du parti nazi, le NSDAP, dès 1933, Günter Quandt (1881-1954) utilise dès les années 30 les relations que lui assure le remariage de son ex-épouse Magda avec Goebbels, le chef de la propagande de Hitler.
Sans scrupule. Propriétaires de l’usine d’accumulateurs AG Afa (future Varta), les industriels sont devenus un rouage incontournable de la machine de guerre nazie. Les usines tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d’accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection. «Quarante camarades ont été déportés ici avec moi, se souvient Car-Adolf Soerensen, un ancien résistant danois aujourd’hui âgé de 82 ans. Six sont morts pendant les trois premiers mois. “Au camp de Stocken, on meurt en six mois”, disaient les SS aux nouveaux venus. Tout ça n’est jamais sorti de ma tête. J’en rêve toujours…» Les archives retrouvées par les auteurs du documentaire témoignent que Herbert Quandt, alors directeur du personnel du site, estime à 80 nouveaux prisonniers par mois ses besoins en personnel…
Günter Quandt utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents. Les entreprises de Juifs sont «aryanisées» et les non-Juifs contraints de céder leurs actions à Quandt. Ceux qui résistent, comme l’industriel luxembourgeois Laval, sont arrêtés. A la fin de la guerre, Günter Quandt figure sur la liste «M» (pour Mitläufer, ou sympathisant), moins compromettante, dressée par les Alliés. A la différence d’autres grands patrons du IIIe Reich, tels que Flick ou Krupp, Quandt ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants, qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg. Les Britanniques, estiment les auteurs du film, ont à leur tour besoin des usines de Günter Quandt : grâce aux soutiens dont il disposait à Berlin, l’industriel avait pu maintenir ses sites en état de marche, malgré les bombardements alliés. Au début des années 50, la dénazification n’est plus prioritaire aux yeux des Alliés, dans un contexte de guerre froide naissante.
Les Quandt sont les derniers grands industriels allemands à ne pas avoir encore fait toute la lumière sur leur passé. «Les reproches formulés contre notre famille nous ont émus», ont indiqué les héritiers pour justifier leur décision d’ouvrir les archives de la famille suite au vif débat provoqué par le documentaire. Leurs détracteurs font valoir eux que les Quandt n’avaient guère le choix s’ils ne veulent pas porter ombrage à l’envol de BMW aux Etats-Unis.
Publié par MICHELLE GOLDSTEIN
Libellés : BMW, La famille Quandt, nazi
De notre correspondante à Berlin Nathalie Versieux
QUOTIDIEN : jeudi 22 novembre 2007
La famille Quandt, l’une des plus puissantes familles d’industriels allemands, a finalement cédé à la pression. Les propriétaires de BMW vont ouvrir leurs archives afin de faire la lumière sur une sombre page de leur passé, l’implication des deux figures historiques du clan, Günter Quandt et son fils Herbert, dans les crimes nazis.
En Allemagne, les Quandt sont des figures presque sacrées du monde de l’industrie. Pour bien des Allemands, Herbert Quandt est avant tout celui qui a évité la faillite de BMW, en rachetant en 1959 l’entreprise que Daimler s’apprêtait à liquider. Pourtant, personne ou presque ne connaît les Quandt outre-Rhin. Richissimes (les héritiers sont à la tête de 26 milliards d’euros), modestes, ils brillent avant tout par leur extrême discrétion : aucune apparition publique, aucun scandale d’ordre privé, aucune interview depuis des décennies… Dans ce contexte, l’annonce de l’ouverture des archives familiales a fait l’effet d’une bombe.
Recherches minutieuses. Un documentaire de la chaîne de télévision publique allemande NDR, montré en avant-première au festival du cinéma de Hambourg fin septembre, et qui sera diffusé le 22 novembre sur la chaîne ARD, est à l’origine de ce retournement spectaculaire. Le film de Eric Friedler et Barbara Siebert, le Silence des Quandt, fruit de cinq années de recherches minutieuses, démontre la façon dont la famille, déjà richissime avant la guerre, a profité du nazisme puis du conflit pour s’enrichir davantage. Les auteurs s’étonnent entre autres que Günter, le père, et Herbert Quandt, le fils, aient pu traverser la brève phase de dénazification de l’Allemagne sans ombrage. «Si le tribunal de Nuremberg avait eu en main les documents réunis par les auteurs du film, Quandt aurait été condamné, tout comme Krupp ou Flick», assure Benjamin Ferencz, l’un des procureurs en chef des procès de la dénazification, face à la caméra.
Selon ce documentaire, les Quandt ont en effet les mains très sales. Membre du parti nazi, le NSDAP, dès 1933, Günter Quandt (1881-1954) utilise dès les années 30 les relations que lui assure le remariage de son ex-épouse Magda avec Goebbels, le chef de la propagande de Hitler.
Sans scrupule. Propriétaires de l’usine d’accumulateurs AG Afa (future Varta), les industriels sont devenus un rouage incontournable de la machine de guerre nazie. Les usines tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d’accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection. «Quarante camarades ont été déportés ici avec moi, se souvient Car-Adolf Soerensen, un ancien résistant danois aujourd’hui âgé de 82 ans. Six sont morts pendant les trois premiers mois. “Au camp de Stocken, on meurt en six mois”, disaient les SS aux nouveaux venus. Tout ça n’est jamais sorti de ma tête. J’en rêve toujours…» Les archives retrouvées par les auteurs du documentaire témoignent que Herbert Quandt, alors directeur du personnel du site, estime à 80 nouveaux prisonniers par mois ses besoins en personnel…
Günter Quandt utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents. Les entreprises de Juifs sont «aryanisées» et les non-Juifs contraints de céder leurs actions à Quandt. Ceux qui résistent, comme l’industriel luxembourgeois Laval, sont arrêtés. A la fin de la guerre, Günter Quandt figure sur la liste «M» (pour Mitläufer, ou sympathisant), moins compromettante, dressée par les Alliés. A la différence d’autres grands patrons du IIIe Reich, tels que Flick ou Krupp, Quandt ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants, qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg. Les Britanniques, estiment les auteurs du film, ont à leur tour besoin des usines de Günter Quandt : grâce aux soutiens dont il disposait à Berlin, l’industriel avait pu maintenir ses sites en état de marche, malgré les bombardements alliés. Au début des années 50, la dénazification n’est plus prioritaire aux yeux des Alliés, dans un contexte de guerre froide naissante.
Les Quandt sont les derniers grands industriels allemands à ne pas avoir encore fait toute la lumière sur leur passé. «Les reproches formulés contre notre famille nous ont émus», ont indiqué les héritiers pour justifier leur décision d’ouvrir les archives de la famille suite au vif débat provoqué par le documentaire. Leurs détracteurs font valoir eux que les Quandt n’avaient guère le choix s’ils ne veulent pas porter ombrage à l’envol de BMW aux Etats-Unis.
Publié par MICHELLE GOLDSTEIN
Libellés : BMW, La famille Quandt, nazi
mardi 20 novembre 2007
DEBAT TELEVISE ENTRE KHALIL ET MUBARAK
L'écrivain américano-égyptien Magdi Khalil affronte l'expert saoudien en droit international Mahmoud Mubarak sur Al-Jazeera au sujet de l'Holocauste et du génocide arménien.
Voir des extraits-vidéo sous-titrés en anglais d'un débat télévisé sur les approches américaine et arabe du génocide, en présence de l'écrivain américano-égyptien Magdi Khalil et l'expert saoudien en droit international Mahmoud Mubarak: http://www.memritv.org/clip/en/1609.htm.
Citations:
- "Le Congrès devrait examiner ses propres crimes avant de s'intéresser à ceux des autres."
- Les Etats-Unis "ont payé le prix et reconnu [leurs erreurs]" alors que la Turquie "traite en criminel quiconque affirme qu'il y a bien eu massacre et génocide des Arméniens."
- Vous ne faites pas la distinction "entre crimes de guerre et crimes contre l'humanité, ou extermination."
- "L'Holocauste a eu lieu il y a 50-60 ans, et pourtant vous démentez (…) Comment voyez-vous donc l'histoire ancienne, dont la majeure partie a été déformée dans les pays arabes et islamiques ?"
- "Il n'y a aucune justice dans les pays arabes (…) Ils ont l'habitude de tout condamner, de ne rien faire à part appuyer le terrorisme et l'extrémisme."
- "Donnez-nous un seul exemple qui montre que vous avez soutenu les droits de l'Homme dans quelque pays que ce soit."
texte repris du site de memri
Voir des extraits-vidéo sous-titrés en anglais d'un débat télévisé sur les approches américaine et arabe du génocide, en présence de l'écrivain américano-égyptien Magdi Khalil et l'expert saoudien en droit international Mahmoud Mubarak: http://www.memritv.org/clip/en/1609.htm.
Citations:
- "Le Congrès devrait examiner ses propres crimes avant de s'intéresser à ceux des autres."
- Les Etats-Unis "ont payé le prix et reconnu [leurs erreurs]" alors que la Turquie "traite en criminel quiconque affirme qu'il y a bien eu massacre et génocide des Arméniens."
- Vous ne faites pas la distinction "entre crimes de guerre et crimes contre l'humanité, ou extermination."
- "L'Holocauste a eu lieu il y a 50-60 ans, et pourtant vous démentez (…) Comment voyez-vous donc l'histoire ancienne, dont la majeure partie a été déformée dans les pays arabes et islamiques ?"
- "Il n'y a aucune justice dans les pays arabes (…) Ils ont l'habitude de tout condamner, de ne rien faire à part appuyer le terrorisme et l'extrémisme."
- "Donnez-nous un seul exemple qui montre que vous avez soutenu les droits de l'Homme dans quelque pays que ce soit."
texte repris du site de memri
samedi 17 novembre 2007
SPOLIATION PAR LES NAZIS
Des œuvres spoliées par les Nazies vendues pour 1,2 millions d’euros
par Yael Ancrijeudi
La dernière partie d’une collection d’art, qui appartenait autrefois à un collectionneur juif, mais qui fut spoliée par les Nazis pendant la guerre, a été vendue aux enchères à 1,2 millions d’euros mercredi, a-t-on appris du commissaire-priseur Christie. « La vente a atteint une somme plus élevée que celle à laquelle nous nous attendions, » a affirmé le porte-parole de Christie, Maarten van Gijn, au sujet de la vente de la collection du marchand d’art juif Jacques Goudstikker.
La salle de vente aux enchères était bondée d’acheteurs venus de plus de dix pays, dont la Russie et les Emirats Arabes Unis, a précisé le porte-parole. Jacques Goudstikker (30 août 1897, Amsterdam – 16 mai 1940, La Manche) était un marchand d’art hollandais réputé, qui trouva la mort dans un accident en fuyant les Nazis. A cette époque, il possédait 1.100 œuvres d’art, qu’il avait répertoriées dans un carnet qu’il gardait toujours sur lui. Son personnel vendit, sous la contrainte, sa collection au maréchal allemand Goering, pour un prix relativement dérisoire. Près de 300 des pièces sont devenues propriété de l’Etat néerlandais après la guerre.
En 1952, malgré l’opposition de la veuve de Goudstikker, le gouvernement hollandais distribua une partie de la collection à des musées hollandais et vendit le reste. En 2005, après une longue lutte juridique, la bru de Goudstikker réussi à obtenir la restitution de 202 des œuvres par l’Etat néerlandais, pour une valeur estimée à environ 30 à 40 millions d’euros.
Une partie des œuvres a été vendue peu après. Les Pays Bas ont immédiatement acquis quatre des œuvres et von Saher a fait don d’une cinquième à l’Etat néerlandais. Ces cinq œuvres ont été redonnées aux musées où elles étaient exposées avant d’être restituées aux héritiers de Goudstikker.
La vente de mercredi était la dernière de la collection Goudstikker et a été organisée par von Saher et sa fille Charlene. La collection a rapporté en tout 12,4 millions d’euros au cours de ventes à New York, Londres et Amsterdam.
TEXTE REPRIS DU SITE DE MICHELLE GOLDSTEIN
par Yael Ancrijeudi
La dernière partie d’une collection d’art, qui appartenait autrefois à un collectionneur juif, mais qui fut spoliée par les Nazis pendant la guerre, a été vendue aux enchères à 1,2 millions d’euros mercredi, a-t-on appris du commissaire-priseur Christie. « La vente a atteint une somme plus élevée que celle à laquelle nous nous attendions, » a affirmé le porte-parole de Christie, Maarten van Gijn, au sujet de la vente de la collection du marchand d’art juif Jacques Goudstikker.
La salle de vente aux enchères était bondée d’acheteurs venus de plus de dix pays, dont la Russie et les Emirats Arabes Unis, a précisé le porte-parole. Jacques Goudstikker (30 août 1897, Amsterdam – 16 mai 1940, La Manche) était un marchand d’art hollandais réputé, qui trouva la mort dans un accident en fuyant les Nazis. A cette époque, il possédait 1.100 œuvres d’art, qu’il avait répertoriées dans un carnet qu’il gardait toujours sur lui. Son personnel vendit, sous la contrainte, sa collection au maréchal allemand Goering, pour un prix relativement dérisoire. Près de 300 des pièces sont devenues propriété de l’Etat néerlandais après la guerre.
En 1952, malgré l’opposition de la veuve de Goudstikker, le gouvernement hollandais distribua une partie de la collection à des musées hollandais et vendit le reste. En 2005, après une longue lutte juridique, la bru de Goudstikker réussi à obtenir la restitution de 202 des œuvres par l’Etat néerlandais, pour une valeur estimée à environ 30 à 40 millions d’euros.
Une partie des œuvres a été vendue peu après. Les Pays Bas ont immédiatement acquis quatre des œuvres et von Saher a fait don d’une cinquième à l’Etat néerlandais. Ces cinq œuvres ont été redonnées aux musées où elles étaient exposées avant d’être restituées aux héritiers de Goudstikker.
La vente de mercredi était la dernière de la collection Goudstikker et a été organisée par von Saher et sa fille Charlene. La collection a rapporté en tout 12,4 millions d’euros au cours de ventes à New York, Londres et Amsterdam.
TEXTE REPRIS DU SITE DE MICHELLE GOLDSTEIN
dimanche 11 novembre 2007
COMMEMORATION DE LA NUIT DE CRISTAL
Commémoration de la Nuit de cristal sur la Place de la Vieille-ville à Prague
11 novembre 2007 - Source : Radio Prague
Une cérémonie a eu lieu à 15h, réunissant plusieurs centaines de personnes sur la place de la Vieille-ville de la capitale, pour commémorer le 69e anniversaire de la Nuit de cristal. Une prière à la mémoire des millions de victimes du nazisme a été lue depuis le podium.
http://www.radio.cz/fr/infos#1
Des incidents ont eu lieu entre militants anti-fascistes et néonazis dans le centre de Prague
Samedi après-midi, des incidents ont eu lieu près de la faculté de droit, dans le centre de Prague, entre militants anti-fascistes et néonazis. Deux sympathisants de l’extrême droite ont été blessés.
La police tchèque avait été déployée en nombre, les néonazis ayant annoncé qu’ils voulaient défiler dans le quartier juif, en ce jour anniversaire de la Nuit de cristal, un vaste pogrome antijuif organisé par les nazis en 1938. Plusieurs centaines de personnes avaient pris part en début d’après-midi à des regroupements civils et religieux pour marquer leur opposition aux mouvements d’extrême droite. Plusieurs hommes poliques tchèques et diplomates avaient fait le déplacement.
Les incidents ont eu lieu lorsque les militants antifascistes, dont un bon nombre était venus d’Allemagne, ont franchi le cordon de sécurité. L’un de la vingtaine de militants d’extrême droite a d’abord sorti une arme à air comprimé et tiré à une reprise avant d’être roué de coups.
Plusieurs dizaines de néonazis avaient été arrêtés par la police un peu avant dans le neuvième arrondissement de Prague, où ils s’étaient réunis. Certains d’entre eux ont été interpellés en possession d’armes.
Le maire de Prague, Pavel Bem, a indiqué que tout avait été fait pour empêcher les néonazis de se rendre dans le centre-ville. "Tout se passe comme prévu", a-til indiqué à la télévision publique.
11 novembre 2007 - Source : Radio Prague
Une cérémonie a eu lieu à 15h, réunissant plusieurs centaines de personnes sur la place de la Vieille-ville de la capitale, pour commémorer le 69e anniversaire de la Nuit de cristal. Une prière à la mémoire des millions de victimes du nazisme a été lue depuis le podium.
http://www.radio.cz/fr/infos#1
Des incidents ont eu lieu entre militants anti-fascistes et néonazis dans le centre de Prague
Samedi après-midi, des incidents ont eu lieu près de la faculté de droit, dans le centre de Prague, entre militants anti-fascistes et néonazis. Deux sympathisants de l’extrême droite ont été blessés.
La police tchèque avait été déployée en nombre, les néonazis ayant annoncé qu’ils voulaient défiler dans le quartier juif, en ce jour anniversaire de la Nuit de cristal, un vaste pogrome antijuif organisé par les nazis en 1938. Plusieurs centaines de personnes avaient pris part en début d’après-midi à des regroupements civils et religieux pour marquer leur opposition aux mouvements d’extrême droite. Plusieurs hommes poliques tchèques et diplomates avaient fait le déplacement.
Les incidents ont eu lieu lorsque les militants antifascistes, dont un bon nombre était venus d’Allemagne, ont franchi le cordon de sécurité. L’un de la vingtaine de militants d’extrême droite a d’abord sorti une arme à air comprimé et tiré à une reprise avant d’être roué de coups.
Plusieurs dizaines de néonazis avaient été arrêtés par la police un peu avant dans le neuvième arrondissement de Prague, où ils s’étaient réunis. Certains d’entre eux ont été interpellés en possession d’armes.
Le maire de Prague, Pavel Bem, a indiqué que tout avait été fait pour empêcher les néonazis de se rendre dans le centre-ville. "Tout se passe comme prévu", a-til indiqué à la télévision publique.
samedi 10 novembre 2007
LA DELATION SOUS VICHY
Deux lettres de dénonciation
Voici une lettre envoyée par un gardien du cimetière du Père-Lachaise, qui dénonce un de ses collègues de travail juif. La lettre est adressée à Darquier de Pellepoix, commissaire général aux Questions juives, une sorte de ministre du maréchal Pétain, chargé d'organiser la persécution des Juifs :
XXIII-91
Paris, le 12 juin 1942.
A M. Darquier de Pellepoix.
Paris.
Monsieur,
J'ai l'honneur de présenter à votre haute et bienveillante attention l'exposé suivant :
Garde assermenté, au cimetière du Père-Lachaise, nous avons parmi nous un nommé Elia Kougel, Juif 100 p. 100, sans aucune référence militaire, sans avoir jamais figuré sur les listes de classement des emplois réservés ; il a été nommé alors que les Français mutilés de 1914-1918, continuent à « sécher » sur lesdites listes précitées.
Comment se fait-il aussi que cet individu ait été assermenté avant d'être naturalisé ? Sa naturalisation serait aussi le fait d'influence que vous connaissez, de l'ancien régime. En tout cas, sa présence dans l'administration est des plus suspectes. Son aplomb insolent, tant dans le cimetière qu'au dehors, est un défi révoltant ; ayant déclaré un jour à haute voix : « Les Juifs en connaissent plus long que les Français. » II a été appelé plusieurs fois à l'hôtel de ville pour sa situation de Juif, mais il est toujours retombé sur ses « pattes ». Par suite de quelles influences occultes ?
Il s'était fait octroyer la Carte du combattant, par fraude sans doute, mais on la lui a tout de même retirée.
En attendant, ce cas ne peut s'éterniser, son dossier doit être riche en surprises. Il serait ridicule que les uns aillent de l'avant pour se laisser étrangler par derrière.
En conséquence, je viens vous demander qu'une enquête sévère soit faite sur cet individu, qui occupe un emploi dans l'administration et qui ne lui est pas dévolu.
Dès maintenant, il s'agirait de savoir de quelle autorité il est exempt, d'après lui, de porter l'insigne « Juif ».
Croyez, monsieur Darquier de Pellepoix...
Signé : LOZET.
Croix du combattant 1914-1918, médaillé militaire, mutilé de guerre, groupe Collaboration : carte n° 50-143-H, section sociale.
Archives du CDJC,
cité par David Rousset, Le pitre ne rit pas, Christian Bourgois éditeur, Paris, 1979
Une autre lettre, qui parle d'elle-même...

Lettre de dénonciation
Lettre tirée du site http://www.levendel.com
Voici une lettre envoyée par un gardien du cimetière du Père-Lachaise, qui dénonce un de ses collègues de travail juif. La lettre est adressée à Darquier de Pellepoix, commissaire général aux Questions juives, une sorte de ministre du maréchal Pétain, chargé d'organiser la persécution des Juifs :
XXIII-91
Paris, le 12 juin 1942.
A M. Darquier de Pellepoix.
Paris.
Monsieur,
J'ai l'honneur de présenter à votre haute et bienveillante attention l'exposé suivant :
Garde assermenté, au cimetière du Père-Lachaise, nous avons parmi nous un nommé Elia Kougel, Juif 100 p. 100, sans aucune référence militaire, sans avoir jamais figuré sur les listes de classement des emplois réservés ; il a été nommé alors que les Français mutilés de 1914-1918, continuent à « sécher » sur lesdites listes précitées.
Comment se fait-il aussi que cet individu ait été assermenté avant d'être naturalisé ? Sa naturalisation serait aussi le fait d'influence que vous connaissez, de l'ancien régime. En tout cas, sa présence dans l'administration est des plus suspectes. Son aplomb insolent, tant dans le cimetière qu'au dehors, est un défi révoltant ; ayant déclaré un jour à haute voix : « Les Juifs en connaissent plus long que les Français. » II a été appelé plusieurs fois à l'hôtel de ville pour sa situation de Juif, mais il est toujours retombé sur ses « pattes ». Par suite de quelles influences occultes ?
Il s'était fait octroyer la Carte du combattant, par fraude sans doute, mais on la lui a tout de même retirée.
En attendant, ce cas ne peut s'éterniser, son dossier doit être riche en surprises. Il serait ridicule que les uns aillent de l'avant pour se laisser étrangler par derrière.
En conséquence, je viens vous demander qu'une enquête sévère soit faite sur cet individu, qui occupe un emploi dans l'administration et qui ne lui est pas dévolu.
Dès maintenant, il s'agirait de savoir de quelle autorité il est exempt, d'après lui, de porter l'insigne « Juif ».
Croyez, monsieur Darquier de Pellepoix...
Signé : LOZET.
Croix du combattant 1914-1918, médaillé militaire, mutilé de guerre, groupe Collaboration : carte n° 50-143-H, section sociale.
Archives du CDJC,
cité par David Rousset, Le pitre ne rit pas, Christian Bourgois éditeur, Paris, 1979
Une autre lettre, qui parle d'elle-même...

Lettre de dénonciation
Lettre tirée du site http://www.levendel.com
LA RESISTANCE JUIVE
Les politiques d'oppression et de génocide alimentèrent la résistance aux nazis à l'intérieur du Troisième Reich et en Europe occupée. Des Juifs comme des non-Juifs répondirent à l'oppression nazie de nombreuses façons.
La résistance armée organisée fut la forme la plus directe de l'opposition juive aux nazis. La plus grande révolte armée fut le soulèvement du ghetto de Varsovie (en avril-mai 1943), qui fut déclenché par des rumeurs disant que les nazis voulaient déporter ce qui restait des habitants du ghetto vers le camp d'extermination de Treblinka, situé en Pologne. Lorsque les forces allemandes pénétrèrent dans le ghetto, les membres de l'Organisation de combat juive (Zydowska Organizacja Bojowa ; Z.O.B.) lancèrent des grenades à main contre les blindés allemands. Les nazis mirent 27 jours à détruire le ghetto et à capturer les derniers résistants.

La résistance juive armée dans les ghettos et les camps, 1941-1944
Autres cartes
Des soulèvement eurent lieu à Vilno et à Bialystok, ainsi que dans un certain nombre d'autres ghettos. De nombreux combattants des ghettos savaient que la résistance armée conduite par une minorité ne parviendrait pas à sauver les masses juives de la destruction. Mais ils combattirent pour l'honneur des Juifs.
Un certain nombre de combattants résistèrent en s'enfuyant des ghettos dans les forêts et en rejoignant les partisans. Des dirigeants de Conseils juifs (Judenrat) résistèrent en refusant d'obéir et de livrer d'autres Juifs à la déportation.
Décrit la préparation de l'insurrection de Sobibor
Les témoignages

Des soulèvement se produisirent dans trois camps d'extermination. A Sobibor et Treblinka, les prisonniers pourvus d'armes volées attaquèrent les membres du personnel SS et leurs gardes auxiliaires ukrainiens. La plupart des révoltés fut abattue, mais plusieurs douzaines de prisonniers parvinrent à s'échapper. A Auschwitz, quatre femmes juives aidèrent les travailleurs juifs du Sonderkommando du crématoire IV à le faire sauter en leur fournissant des explosifs. Ces quatre femmes furent exécutées.
Dans la plupart des pays satellites ou occupés par les nazis, la résistance juive concentra ses efforts sur l'aide et les secours. Les autorités juives de Palestine envoyèrent clandestinement des parachutistes tels que Hannah Szenes en Hongrie pour aider les Juifs. En France, des membres de la résistance juive se réunirent pour constituer l'Armée Juive. De nombreux Juifs combattirent au sein des mouvements de résistance nationaux en Belgique, en France, en Italie, en Pologne et dans d'autres pays d'Europe orientale.

Les Juifs des ghettos et des camps répondirent aussi à l'oppression nazie par diverses formes de résistance spirituelle. La création d'organisations culturelles juives, la poursuite des pratiques religieuses et la volonté de ne pas oublier et de transmettre l'histoire des Juifs (par le biais, par exemple, des archives de l'Oneg Shabbat à Varsovie) furent des tentatives conscientes pour préserver l'histoire et la vie communautaire du peuple juif malgré les efforts des nazis pour éliminer définitivement les Juifs.
http://www.ushmm.org/wlc/article.php?lang=fr&ModuleId=70
La résistance armée organisée fut la forme la plus directe de l'opposition juive aux nazis. La plus grande révolte armée fut le soulèvement du ghetto de Varsovie (en avril-mai 1943), qui fut déclenché par des rumeurs disant que les nazis voulaient déporter ce qui restait des habitants du ghetto vers le camp d'extermination de Treblinka, situé en Pologne. Lorsque les forces allemandes pénétrèrent dans le ghetto, les membres de l'Organisation de combat juive (Zydowska Organizacja Bojowa ; Z.O.B.) lancèrent des grenades à main contre les blindés allemands. Les nazis mirent 27 jours à détruire le ghetto et à capturer les derniers résistants.

La résistance juive armée dans les ghettos et les camps, 1941-1944
Autres cartes
Des soulèvement eurent lieu à Vilno et à Bialystok, ainsi que dans un certain nombre d'autres ghettos. De nombreux combattants des ghettos savaient que la résistance armée conduite par une minorité ne parviendrait pas à sauver les masses juives de la destruction. Mais ils combattirent pour l'honneur des Juifs.
Un certain nombre de combattants résistèrent en s'enfuyant des ghettos dans les forêts et en rejoignant les partisans. Des dirigeants de Conseils juifs (Judenrat) résistèrent en refusant d'obéir et de livrer d'autres Juifs à la déportation.
Décrit la préparation de l'insurrection de Sobibor
Les témoignages

Des soulèvement se produisirent dans trois camps d'extermination. A Sobibor et Treblinka, les prisonniers pourvus d'armes volées attaquèrent les membres du personnel SS et leurs gardes auxiliaires ukrainiens. La plupart des révoltés fut abattue, mais plusieurs douzaines de prisonniers parvinrent à s'échapper. A Auschwitz, quatre femmes juives aidèrent les travailleurs juifs du Sonderkommando du crématoire IV à le faire sauter en leur fournissant des explosifs. Ces quatre femmes furent exécutées.
Dans la plupart des pays satellites ou occupés par les nazis, la résistance juive concentra ses efforts sur l'aide et les secours. Les autorités juives de Palestine envoyèrent clandestinement des parachutistes tels que Hannah Szenes en Hongrie pour aider les Juifs. En France, des membres de la résistance juive se réunirent pour constituer l'Armée Juive. De nombreux Juifs combattirent au sein des mouvements de résistance nationaux en Belgique, en France, en Italie, en Pologne et dans d'autres pays d'Europe orientale.

Les Juifs des ghettos et des camps répondirent aussi à l'oppression nazie par diverses formes de résistance spirituelle. La création d'organisations culturelles juives, la poursuite des pratiques religieuses et la volonté de ne pas oublier et de transmettre l'histoire des Juifs (par le biais, par exemple, des archives de l'Oneg Shabbat à Varsovie) furent des tentatives conscientes pour préserver l'histoire et la vie communautaire du peuple juif malgré les efforts des nazis pour éliminer définitivement les Juifs.
http://www.ushmm.org/wlc/article.php?lang=fr&ModuleId=70
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